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A l’AIDE, et même AU SECOURS !

mardi 21 février 2017, par Le secrétaire

Bien chers amis,

Je n’y vais pas par quatre chemins ni circonvolutions : je viens aujourd’hui vous réclamer de l’argent, beaucoup d’argent, même si tout est relatif dans ce monde... Il me faut lever des fonds pour que nos quarante séminaristes et la petite dizaine de prêtres qui les encadrent puissent enfin prier dans un lieu convenable à la majesté divine et profitable à leur sanctification et formation. C’est tout simplement une question d’hygiène, de décence, spirituelle d’abord et même physique (Vous l’allez voir).

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Je ne me souviens pas vous avoir aussi violemment sollicité de toute ma vie sacerdotale. J’ai pourtant nettoyé et embelli Saint Nicolas du Chardonnet de fond en comble (chauffage, éclairage, les 1400 chaises sont encore de « mon temps » même si l’ancienneté du grand coup de kärcher général que j’y passai exigerait qu’on y revînt rapidement).

J’ai acheté puis restauré dans un gigantesque chantier la merveilleuse église Sainte Colombe de Saintes et ceux qui la fréquentent ou l’ont simplement visitée savent de quoi je parle.

J’ai enfin obtenu et entièrement restauré (reconstruit çà et là !) l’église Saint Eloi de Bordeaux, la maison mère de l’Institut du Bon Pasteur que je préside.

Même si ces différents chantiers ont couté plusieurs millions d’euros, je n’ai pourtant JAMAIS eu à demander de l’argent. Dieu m’est témoin et sait que je ne mens pas, aurait dit saint Paul… La raison en est toute simple et combien émouvante dans sa simplicité : la générosité spontanée des fidèles qui prévient toujours les initiatives d’un curé qui bouge. Ceci ne vous étonnera point pour Saint Nicolas du Chardonnet où les quêtes et le denier du culte (malgré les ponctions régulières de mon vénéré Supérieur de district de l’époque, un certain abbé Paul Aulagnier, devenu à présent notre économe général…) y suffisaient amplement. C’est bien plus étonnant et édifiant pour Saintes et Bordeaux, presque qu’incompréhensible à vue humaine et rétrospective. Sur huit années d’un chantier titanesque employant six ouvriers, je n’ai jamais manqué d’un sou, vrai. C’est VOUS et la Providence aux efforts conjugués qui permirent ce miracle.

Seulement voilà : je ne suis plus curé mais supérieur général. C’est comme ça. A former les séminaristes, à faire ordonner les prêtres de demain, à ouvrir des maisons et à y soutenir les jeunes prêtres, je ne suis plus à bâtir avec des pierres de carrières mais avec les pierres vivantes de la Maison de Dieu qui est la Sainte Eglise. Et je crois que c’est bien mieux ainsi, non ? « Un temps pour jeter des pierres et un temps pour les ramasser » dit l’Ecclésiaste (3, 4) et d’ajouter pour mon instruction : « Un temps pour se taire et un temps pour parler ». A bon entendeur, me voilà.

Car disons-le tout net, parce que je ne suis plus dans le concret et au milieu de vous : VOUS M’AVEZ LAISSE TOMBER. Je fais pourtant un travail bien plus utile que par le passé, c’est évident. La Pierre d’angle est bien toujours la même, le Christ Jésus, et « nul ne saurait poser un autre fondement ». Et puisqu’il vous faut du concret pour vous émouvoir, et bien en voici.

Les séminaristes du Bon Pasteur sont à présent bien logés dans le nouveau bîtiment que nous avons acheté fin 2015 (P). Soit. Mais chaque jour ils prient dans une salle étroite, au plafond surbaissé, exiguë, autel de plein pied, aucune digne liturgie n’y est possible. « Sans compter les odeurs » disait un Président heureusement émérite. Sans doute le dimanche ils profitent de la belle église Saint Jean Baptiste de Courtalain mise à disposition par la bienveillance de Mgr Pansard, évêque de Chartres. Mais la semaine ils doivent passer des heures dans ce local quasi insalubre qui, au rythme des entrées ne pourra même plus les contenir dans un ou deux ans. Je dis des heures et c’est vrai. La journée ordinaire d’un séminariste c’est Laudes, oraison et messe (Une heure trente) sexte (un quart d’heure), le chapelet ou le salut (une demi-heure) et les complies (vingt minutes). Calculez-vous-même. Sans compter le temps personnel qu’un séminariste veut y ajouter…

Je n’avais donc pas le choix, d’autant que le Droit Canon prévoit qu’un séminaire doit avoir sa propre chapelle : je vais en construire une autre à la place de cette salle irrécupérable. J’avais d’abord pensé aménager ce bîtiment mais mon architecte et ceux que j’ai pu consulter m’en ont justement dissuadé ; ce serait encore plus couteux pour une réalisation médiocre.

Tout se prépare. J’attends le permis de construire qui inclut celui de démolir. Durant les travaux, on se réfugiera au premier étage d’un autre bîtiment, tout aussi insalubre et de surcroît bien plus mal chauffé. Qu’importe.

Le coup des travaux va tourner autour des 500 000 euros. Ce n’est pas cher du tout compte tenu de l’ampleur de l’ouvrage. C’est qu’il s’agit non pas d’un chef d’œuvre architectural comme d’aucunes communautés s’en dotent légitimement, mais d’une chapelle vaste, propre, claire et priante, d’où le séminariste élèvera son îme vers Dieu dans une liturgie digne et sainte dont l’Institut a déjà le secret.

C’est peut-être mon dernier ouvrage, matériel à tout le moins, en ce monde et il ne sera pas dit que vous m’avez laissé tomber, vous qui m’avez toujours donné les moyens de réalisation bien plus grandioses, qui m’avez, non pas suivi mais précédé, dans une étonnante générosité.

Je sais que la France de 2017 n’est plus celle des trente glorieuses, que l’ Etat socialiste s’acharne à remplir ses poches en vidant les vôtres, qu’ils vont tous, en partant, s’octroyer des retraites cossues et des parachutes en or. Mais justement ! Vous tous qui ployez sous l’impôt, vous tenez-là le moyen de donner moins à l’Etat en donnant plus à l’Eglise, celle de toujours. Nous délivrons des reçus fiscaux pour tous les dons. Je sais déjà que vous n’allez pas me décevoir et je vous tiendrai informé de votre générosité et conséquemment de l’avancée des travaux.

Pour tous les dons, minuscules, petits, moyens, grands, énormes ou gigantesques (j’accepte également !) :

- chèques à l’ordre de l’ AC-IBP Maison générale :
Courrier adressé à :
Abbé Philippe Laguérie « Chapelle »
18 Place Alexandre Rillié
28290 Courtalain.

- virements (unique ou automatiques) sur le compte :

Intitulé du Compte : IBP GENERAL
MAISON CENTRALE
18 PLACE ALEXANDRE RILLIE
28290 COURTALAIN
(Crédit Agricole mutuel de Paris et d’Ile-de-France)
IBAN : FR76 1820 6002 0660 2443 266 8 613
Code BIC - Code Swift : AGRIFRPP882

- PayPal de la Maison général (Voir site officiel du Bon Pasteur).

Il me reste à prier Dieu de vous inspirer si grande générosité qu’elle me permette, en 2018, de vous inviter à l’inauguration solennelle du chef d’œuvre que vous aurez procuré.
Et que Dieu vous bénisse !

Abbé Philippe Laguérie
Supérieur Général IBP

NDLR : Imprimez et diffusez le tract ci-dessous, merci ;-)

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