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Belle année.

vendredi 4 janvier 2013, par Abbé Philippe Laguérie

Mes vœux tiennent en un mot, qui résume tout ce que je désire pour moi comme pour vous : la Charité.

Drôles de vœux en cette année de la Foi ! Et pourquoi pas plutôt l’Espérance en ces temps de désolation où l’anti-France socialo-communiste envisage (mais nous l’en empêcherons !) de marier ses fils avec ses fils et ses filles avec ses filles…de confier nos enfants à ces couples hétéroclites et d’en assurer la fabrication par des usines du diable ?

Je vous invite évidemment (et massivement) à la manifestation du 13 janvier. J’y serai et espère vous y voir tous. J’ai beaucoup d’amis et je compterai plus volontiers les…absents ; gare à eux. Que les gesticulations médiatiques de Frigide Barjot (encore moins barjot que frigide, c’est peu dire) mais provocatrice brevetée, ne vous découragent nullement. Je la connais personnellement pour avoir déjeuné quelquefois avec elle et son mari, Basile de Kock. On riait beaucoup à lire le dernier « Jalons ». Avec son look déjanté, on aurait pu la croire indemne de la peur de passer pour une bigote ! Mais non. La perversité du politiquement correct explique tout. Inutile de la croire inféodée à je ne sais quelle officine inavouable. C’est une grande timide, comme tous les comédiens. Avec cet orgueil des timides qui veut nous faire croire que c’est sa manif. C’est la nôtre, évidemment.

Je maintiens cependant la charité comme l’urgence du moment. Non point cette vertu chrétienne devenue folle (Chesterton), bien sûr, mais l’amour sans ersatz aucun, capable d’endiguer seul la folie narcissique des hommes.

Je n’ignore pas que la vraie charité suppose d’abord la Foi et l’Espérance. J’ai eu fait quelque théologie en bon séminaire. Mais je sais aussi que les athées ça n’existe pas et que tout homme nourrit conséquemment au fond de son îme ce fol espoir que, malgré tout, ce « quelqu’un qui fait peur » voudra bien, un jour, se souvenir d’elle. Trop orgueilleux pour se l’avouer, les hommes n’en nourrissent pas moins cette « secrète ardeur du dévouement », justement parce que l’amour n’est pas là. Il y a un abîme entre l’homme politique et l’homme tout court, l’homme intérieur. Les prêtres savent de quoi l’on parle. Souvenez-vous de cette lettre de François Mitterrand (signature olographe sous un texte de Vauban) que je conserve précieusement. Vauban-Mitterrand y explique sur une pleine page que la vertu est sans aucun doute la chose la plus désirable, la plus profitable, la plus grande valeur…mais qu’il n’a jamais pu seulement envisager d’y mettre le prix. Ce Mazarin avait gardé le respect des choses de Dieu. C’est lui qui interdit l’évacuation de Saint-Nicolas en 1986 décidée par le Ministre de l’intérieur et renvoya Savary en 1984. Hollande aura-t-il les mêmes tripes au lendemain du 13 janvier ?

On est donc aux antipodes de Karl Rahner, avec ses « chrétiens anonymes ». Tout homme serait un chrétien qui s’ignore et il suffirait, sans rien gagner, qu’il en prenne conscience. Quelle fadaise poussiéreuse des experts conciliaires. Un chrétien est rendu capable d’aimer par sa Foi et son Espérance, en une parfaite lucidité sur l’Auteur et le Consommateur de ce miracle qui lui communique l’amour. « La charité a été répandue dans vos cœurs par l’Esprit Saint qui vous a été donné » Rom 5, 5.

Car il faut que les chrétiens cessent de considérer la charité comme la cerise sur le gîteau des autres vertus. Un texte de saint Paul (Col 3, 12…) le donnerait faussement à penser :

« Comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience, vous supportant mutuellement et vous pardonnant les uns aux autres, si quelqu’un a un sujet de se plaindre de l’autre ; comme le Christ vous a pardonné, pardonnez vous aussi. Mais par dessus tout ayez la charité qui est le lien de la perfection… »

Une lecture superficielle de ce texte donnerait à penser qu’il faut toutes ces vertus héroïques (Le pardon des offenses, sans doute la chose la plus exigeante du Nouveau Testament) avant de parfaire le tout par la charité. Bigre, quel parcours du combattant pour parvenir peut-être à ce luxe extrême et, disons-le, alors inaccessible ! Telle n’est sûrement pas la pensée de l’Apôtre. Au chapitre 13 de la première aux corinthiens, il conteste vigoureusement la moindre valeur à une quelconque vertu qui ne serait déjà informée (consubstantiellement) par la charité, y compris cette Foi à transporter les montagnes, la pénitence à livrer son corps aux flammes et la générosité à distribuer tous ses biens aux pauvres. Aux Ephésiens (3, 16) il affirme clairement que le chrétien est « enraciné (dans) et fondé (sur) la charité. Ces deux images sont particulièrement suggestives. Comme un arbre le chrétien prend ses racines dans la terre de la charité. Comme un immeuble, il repose sur ces mêmes solides fondations. Le texte ci-dessus (Col 3) dit bien que la charité, déjà présente, est le lien de toutes les vertus, leur consistance et constitue le palliatif des manquements inférieurs. Vouloir finir par la charité, c’est s’interdire l’acquisition de toute vertu. Il est impératif de commencer par elle. « Mon amour est le poids qui m’entraîne en avant » (Saint Augustin).

Ce qui fera dire au docteur commun que la charité est la forme (qui donne l’être donc) de toute vertu. Il suit en cela l’apôtre et le génial saint Augustin : « Donnez-moi quelqu’un qui aime et il comprendra ce que je dis ».

« Nous avons cru…à la charité » dit saint Jean. Et même cette Foi assurée nous vient de la charité. « Tu ne me chercherais pas si tu ne m’avais déjà trouvé » dit la Sagesse de Dieu.

Le fin mot de la vie chrétienne, mais aussi comme en sa source unique et nécessaire est la charité. Amour antécédent, infus, diffus, cœxtensible de Dieu et du prochain. Bienveillance gratuite, débonnaire, sans autre cause qu’elle-même (Dieu est charité et rien d’autre). C’est justement cette charité, elle seule, qui nous fait rejeter le mal sous toutes ses formes car « Elle ne se réjouit pas de l’injustice mais se réjouit de la vérité ». Tout autre combat n’est que gesticulation.

Voilà bien pourquoi, voulant vous indiquer une « voie supérieure » et vous souhaiter la plus excellente des trois (vertus théologales) j’appelle sur vous, amis et ennemis, comme sur moi, ce « Don parfait qui vient du Père des lumières ».

Messages

  • Merci monsieur l’abbé pour ce très beau texte .
    Malheureusement la charité n’est pas une valeur répandue sur Tradiland...

    Impossible d’être à Paris le 13 janvier, mais mon fils , mon frère, ma mère, et
    des membres de mon blog seront présents .

    Bien à vous.

    Mortimer

    Voir en ligne : http://www.fecit-forum.org/forum.ph...

  • Bonjour monsieur l’ab

    sur facebook, j’ai vu votre message et je crois vraiment que vous dites des choses vrais.

    mes parents sont un peu pratiquants et moi je découvre la messe a saint nicolas,
    C’est béton.

    mais si on s’aime pas de cette charité que vous parlez, on pourra pas s’en sortir. Meme la France pour elle se sera dificile.
    moi aussi je vous dit tout mes voeux pour cette année

    Je serai la le 13, mais on poura pas se voir

  • Cher Monsieur l’abbé,

    Appeler à venir manifester le 13 à Paris,... c’est bien, normal, évident....

    Condamner les propos de Frigide Barjot, propos à répétition.... c’est mieux !

    Mais vous avez, avec une certaine "bonhommie" ouaté une mise au pilori nécessaire ! Dommage !

    A quel départ serez-vous ? Que pensez-vous des propos de dame Frigide ?

    Vous désolidariserez-vous de cette levée de boucliers contre son attitude, déclarations.... et projets de lois pour ses amis homos ?

    Mais peut-être avez-vous simplement appelé à être présent à Paris le 13, pour manifester un NON au projet scandaleux...
    Peut-être n’avez-vous pas suivi toutes les méandres des débats et déclarations de dame Frigide....
    Et là vous êtes compris, excusé, pardonné....

    Tout se sait sur le net.... mais tout le monde n’est pas branché 24 h sur 24 sur le net pour être au courant des positions de chacun, des ripostes et conclusions.

    Gardons la tête froide... Mais de grâce Monsieur l’abbé, ne cautionnez pas dame Frigide et ses déclarations... Elle est allée trop loin pour qu’il n’y ait pas de mis au point nécessaire et plus brutale peut-être que la vôtre dans votre article.

    La charité en matière politique se conjugue aussi avec justice pour la défense du Bien Commun.
    Bonne et sainte année.

    • Comme prêtre catholique, je vous rappelle que l’homosexualité est l’un des quatre péchés qui crient vers le ciel : voyez ce que j’en pense, avec l"Ecriture Sainte. Le silence de certains représentants des "religions du livre" (?) m’étonne donc... Quant aux trois autres : le crime, la tyrannie et le refus du salaire de l’ouvrier, la société s’en moque également : avortement de masse, tyrannie de la pensée unique, impôts à 75-85 %. Tout cela crie vers le ciel dans l’indifférence générale...

      Mais pour réussir, une manif de ce genre doit dépasser le million de personne, voire atteindre les records historiques efficaces de deux millions. Donc, j’y appelle tout le monde. Je marcherais volontiers avec Civitas et la FSSPX si elle ne me crachais dessus depuis six ans. Tant que je ne célébrerai pas ma messe à Saint-Nicolas, dont je suis le plus ancien curé vivant (en temps et en durée), je ne défilerai pas avec les...Intégristes. Je suis "pour" eux, mais ils sont "contre" moi. Syndrome de Frigide...

      Quant à celle-là, c’ est une grosse nulle médiatique de droite. Elle n’a même pas trouvé un slogan qui soit "pour" (comme en 1984 où nous étions "pour" la liberté quand les gauchistes étaient "contre" : raison de notre succès). Je défile "pour" la famille, un papa, une maman et des enfants, nombreux si possible parce que l’amour ne compte pas. Si je défile accidentellement "contre", c’est contre la "Génophobie", "Familles, je vous hais" d’un certain (free) Gide.

      Morale de l’histoire à venir : "Qui n’est pas contre vous est avec vous". La manif pour tous est ...pour tous, désolé. Si la Frigide veut "exclure" c’est qu’elle est plus Barjot que frigide. Qu’elle aille donc manifester à Bruxelles pour quelque nouvelle subvention européenne en faveur de la Grèce...

      J’invite tous mes amis, avec Romain Marie, Place d’Italie à 13h. Les hétérophobes, les génophobes, les cathophobes et autres bestioles malfaisantes pourront faire nombre avec le peuple de France ! Quand on n’exclue pas, c’est personne.

    • Monsieur L’Abbé,

      Merci de cette clarification qui montre bien que votre non-participation à la manif de CIVITAS est fondée sur des raisons personnelles très compréhensibles.

      De mon point de vue, la coopération est possible et même souhaitable dans l’action avec des gens dont on ne partage pas à 100% l’opinion, s’il n’y a pas de divergences sur des points fondamentaux. En tout cas, c’est avec cet état d’esprit qu’il faut aborder sans naïveté l’action politique. Je suis opposé au principe malheureusement trop répandu "moins on est nombreux et plus on est persécuté, plus on a raison" .

      J’ai donc le sentiment que CIVITAS a bien contribué à ce que les différences d’appréciation avec les organisateurs de la manif pour tous se transforment en divergences fondamentales. Mais FB a trop répété qu’elle était contre l’homophobie et trop reconnu l’amour homosexuel comme véritable pour ne pas leur donner raison maintenant.

      Vous savez comme moi que la responsabilité n’est ni à FB, ni à CIVITAS, qui se sont fait piéger dans leur opposition par leurs ennemis communs, mais aux autorités légitimes de l’Eglise de France qui, malgré une prise de position courageuse, n’on pas pris la place qui leur revenait dans le collectif d’organisation du 13 janvier. Leur présence plus "centrale" aurait à la fois clarifié et positivé le message de la manif, et n’aurait pas permis à CIVITAS de tenter la récupération de la vision catholique du sujet.
      Au fond de tout cela, une certaine vision des rapports entre l’Eglise et le monde, et donc entre l’Eglise et la politique.

      Espérons que les cortèges trouvent dans leurs participants l’union qui aura manqué entre leurs organisateurs.

      PS : je serai dans le cortège organisé par CIVITAS (et non par la FSSPX) et j’espère vous y croiser.

    • Qui veut noyer son chien l’accuse d’avoir la rage

      Bien sûr que Frigide "psychotte"... comme on dit. Bien sûr qu’un catho a de la difficulté à s’y retrouver en elle. Seulement à la veille des batailles il faut montrer qu’on est uni. Jeanne d’Arc demandait juste avant le combat qu’on se confesse et qu’on communie..... Tiens, ce serait une très bonne chose à faire avant de partir pour la manif du 13... Bref, qu’on mette un mouchoir dessus et qu’on ne s’occupe plus que d’une chose, à savoir : enfoncer les lignes ennemies pour aller planter le drapeau de la victoire dans le donjon encore occupé par l’Ennemi.

      Du moment que Dame Frigide part à la guerre avec nous, peu nous chaut qu’elle y aille en sans-culotte ou habillé comme il sied à toute Dame ! On verra après ... quand on aura occis l’Adversaire !

      Tous à Paris ! Saint Michel avec nous !

    • Réponse à l’abbé Laguérie par Austremoine le 06-01-2013 (18:10:19)

      Cher abbé,

      Les problèmes relationnels entre vous et les supérieurs de la FSSPX vous regardent, et je ne crois pas avoir été le seul à regretter la façon dont les choses se sont passées il y a quelques années...ce qui est fait est fait, même si moi aussi je souhaiterais parfois qu’il existe un bouton "retour".

      Quoiqu’il en soit ce n’est pas le sujet, CIVITAS est une entité distincte de la FSSPX dont l’aumônerie est assurée par cette dernière. CIVITAS n’a jamais exclu personne, c’est même l’endroit, comme lieu politique, où l’on peut justement se retrouver au delà de certaines querelles religieuses.

      Les problèmes que vous rencontrez avec la FSSPX n’ont rien à voir ni de près ni de loin avec CIVITAS, et encore moins le fait de pouvoir célébrer une messe à St Nicolas.

      La ficelle est un peu grosse comme le dit JEDG.

      Vous défendez une folle indéfendable qui fait de la lutte contre ce projet de loi la promotion de l’homosexualité qui est selon elle une "richesse". Et d’autres sorties du même acabit ne manquent pas.

      Le curé de St Nicolas nous avait enthousiasmé gamins par son allant et sa fougue pleine d’idéale. La belle St Eloi est un témoignage de l’énergie de ce prêtre qui fut une figure d’une Tradition conquérante parce qu’intègre de tout compromis.

      Place Pinel est votre place, au coté d’Alain Escada si vous le souhaitez, je m’y engage. Chiche ?

    • Les médias de ce jour annoncent amplement le positionnement au sein de la direction du Front National de maître Wallerand de Saint Just contre la participation à la Marche d’opposition au pseudo « mariage homo  » du 13 janvier prochain.

      Maître Wallerand de Saint Just fut jadis, avec le grand et irremplaçable maître Georges-Paul Wagner, un de mes avocats. Il fut auprès de moi avec maître Le Griel, avocat à la Cour de Cassation, une des chevilles ouvrières de la création de l’Agrif dont, très fermement, je ne voulus d’ailleurs jamais, par esprit anti totalitaire, qu’elle soit inféodée au Front National dont j’étais par ailleurs un responsable mais non un apparatchik soumis.

      Aujourd’hui, la position de Wallerand de Saint Just, dirigeant et trésorier du Front National, me peine mais ne me surprend pas. Elle s’inscrit peut-être dans un cheminement de ses convictions idéologiques et politiques, et plus sûrement de stratégie politicienne. C’est ce que je crus déjà comprendre dans nos conversations d’il y a quelques années alors qu’il rejoignait activement Marine Le Pen et que je refusais pour ma part de m’aligner sur toutes les positions de cette dernière.
      Depuis longtemps, Wallerand de Saint Just s’est éloigné de l’Agrif. Cela n’est pas grave et nous l’aurions toujours retrouvé avec plaisir. Ce qui est grave, ce sont les arguments que j’ai entendus répéter ce jour sur France Culture par le premier vice-président du Front National Philippot pour motiver la non-participation.

      Je ne crois pas faire erreur en ayant compris que le projet de pseudo « mariage homo  » n’a pas pour eux une importance méritant un sursaut de rue massif . Comme s’il ne s’agissait pas d’une véritable attaque de désintégration nucléaire du tissu social ! Pourtant, point n’est besoin d’être chrétien, ni juif, mais simplement et rationnellement humain, positiviste comme le grand Auguste Comte, pour en saisir l’immense enjeu.

      Non, n’en déplaise à la direction du FN, cela ne doit pas être relégué après les questions, certes importantes, du chômage. Car justement, comment ne pas voir que l’effondrement de la France sur les plans politiques et économiques a aussi pour causes son effondrement démographique, son effondrement moral, son effondrement familial ?

      Cela dit, devrait désormais tout de même se poser à bien de nos amis la question de la compatibilité de leurs convictions essentielles avec celles de leurs dirigeants.
      En effet, après une telle affirmation de non-participation qui est indubitablement une prise de position très réfléchie, qui peut encore prétendre que le FN ne serait pas un parti comme l’UMP où, sur tous les sujets, il y en a pour tous les goûts ?

      Le pire, c’est que pour une fois la position officielle de l’UMP aura été meilleure que celle du FN ! On va avoir encore à réfléchir sur ce fait.

      Bernard Antony.

      http://www.lagrif.fr/communiques/actualites/wallerand-de-saint-just-le-front-national-et-la-marche-de-dimanche.html

  • Océane Marin Merci Monsieur l’Abbé, parce que SANS la Charité, nous ne sommes plus rien : nous ne faisons pas mieux que les païens, nous a dit Notre-Seigneur.

    Bonne et sainte année à vous, aux prêtres qui vous sont ordonnés par la divine Providence.
    ==============

    "1 Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit.

    2 Quand j’aurais le don de prophétie, que je connaîtrais tous les mystères, et que je posséderais toute science ; quand j’aurais même toute la foi, jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien.

    3 Quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n’ai pas la charité, tout cela ne me sert de rien
    (...)
    13 Maintenant ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, la charité ; mais la plus grande des trois c’est la charité."
    (1ère épitre de Saint Paul apôtre aux Corinthiens, Chapitre XIII)

  • Le plus magnifique dans cette course de l’humanité est que c’est tout compris, et si simple, dans les lois du Créateur, la charité comprise. Credo in unum Deum ...

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