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Ne jamais divorcer !

mardi 20 octobre 2009, par Abbé Philippe Laguérie

"Le mariage est de Dieu, le divorce est du diable ". Saint Augustin.

Il a bien raison ce géant de science, de sainteté et de bon sens. Le mariage est de Dieu parce qu’il est l’institution de l’amour et que Dieu est Amour. Le divorce est du diable ("Menteur et homicide depuis le commencement") parce qu’il est la spirale du mensonge et du meurtre et de la haine. Oui, du meurtre. Il n’y a donc aucune échappatoire et divorcer est toujours, pour un homme, une femme, surtout chrétiens, le pire des fléaux humains, la ruine de toute la maison, l’apocalypse du quotidien.

Il est grand temps de rappeler ces vérités élémentaires que mille et une raisons, toutes plus fausses les unes que les autres, semblent sublimer au sens technique du terme : passage de l’état solide à l’état gazeux, sans passer par l’état liquide ! Vous n’avez aucune raison, ni même aucune excuse, et bien-sûr aucun droit, pour divorcer, aucune. Même s’il est des cas extrêmes où l’Eglise tolère la séparation des époux, qui le restent donc.

Le jour de son mariage, et par delà le serment de fidélité qu’on a prêté (qui n’est que le petit côté de la lorgnette) on a fondé une société. Cette société, qui n’a pourtant alors que deux membres, possède un bien commun qui dépasse infiniment les parties en présence. Comme toutes les parties, elles sont faites pour le tout et le bien commun de cette petite société dépasse même cette société. La famille ainsi fondée, parce qu’elle est imparfaite (n’ayant pas en elle-même toute les ressources de son bien propre) s’inscrit nécessairement dans le bien commun de toute la société humaine qui est composée, de droit naturel, non pas des individus mais des familles. Dès lors la justice exige absolument la stabilité de cette cellule, non seulement pour elle même et ses membres mais aussi pour toute la société civile et l’Eglise elle-même, sociétés parfaites, quant à elles. Le divorce et ses acteurs, les divorcés, sont des révolutionnaires dont Saint Paul affirme, dans l’épitre aux Romains, qu’ils s’acquièrent pour eux-mêmes la damnation.

Et l’amour dans tout ça ? J’y viens, rassurez-vous. Mais parce que l’homme ne comprend habituellement les choses que par les effets et rarement par les causes, force nous est de commencer par le mal, sa violence, ses ravages. On comprend bien mieux, par après, que l’amour n’est pas un luxe ou une valeur ajoutée du mariage, mais bien une nécessité vitale, le plus impérieux des devoirs, le ressort intime. Vous n’avez pas voulu vous aimer ? (C’est finalement la seule obligation du mariage) : vous aurez la haine.

Lorsque j’étais jeune prêtre, j’écoutais longuement les plaignants et compatissais si fort à leurs doléances réciproques que je rentrais finalement dans leur jeu ridicule et mortifère. J’essayais de sauver les meubles par des conseils, sans doute enthousiastes, mais franchement puérils, comme s’il suffisait d’un peu de peinture pour éviter le naufrage du bateau. A présent, quand deux époux me parlent de divorce, je les fais asseoir et c’est moi qui cause. Vous voulez divorcer ? O.K ! Mais sachez bien ce qui vous attend. Au moins, on vous aura prévenus.

Le divorce est la spirale sans fin, sans frein, sans vergogne, de la haine. Quand on ose seulement envisager de mettre fin à la société qui vous porte, vous établit, vous constitue même, il y a longtemps que l’amour a disparu (et voila bien la cause de tous les malheurs suivants) et que la haine, pas encore déclarée par quelque reste de civilité et surtout la peur de se l’avouer, s’est installée. Elle ne s’arrêtera plus.

Car il faut évidemment se prouver à soi-même, pour faire une chose aussi catastrophique, se justifier de sa honte, que c’est vous qui avez raison et l’autre tord, forcement. Or ceci est faux ; les deux ont tort, gravement, depuis longtemps et le savent mieux que quiconque. Les responsabilités matrimoniales tendent vers 50/50, toutes. Il va falloir démontrer que l’autre est un monstre invivable et réciproquement. Le mensonge, la mauvaise foi, la méchanceté viennent d’être érigée en système et comme évidemment l’autre va réagir aussi injustement, la spirale de la surenchère est enclenchée. L’état de délabrement de ce couple n’est pas statique. On souhaite la chute de l’autre, si elle n’est pas encore arrivée et j’ai vu des époux justifier l’adultère et s’y pousser réciproquement. A tout prendre, c’est la meilleure justification du divorce. On se console de ses turpitudes en pensant qu’on y est pas seul...

Les enfants multiplient par dix cette spirale du diable. Avant même que le divorce soit prononcé, les parents qui prennent avocats et juges pour témoin de leur décrépitude vont immédiatement perdre toute autorité sur leurs enfants. Cette autorité naturellement est conjointe et disparait avec la discorde. C’est la DDASS, ses assistantes sociales, les juges et toute la clique qui décideront à votre place. On dirait qu’aucun des apprentis sorciers qui convolent en injuste divorce n’a seulement songé à la déchéance qu’il se ménage ni à l’abdication de tout honneur qui s’ensuit. Faire rentrer des tiers, (c’est très à la mode) qui n’ont rien affaire de vos enfants dans l’atome de votre couple, c’est déclencher une bombe atomique. Mais ce n’est pas tout.

L’amour parental est instinctif. Il subsiste en ceux-là même que la vertu et le bon sens ont déserté. Exactement comme chez les animaux, qui n’ont ni l’une ni l’autre, et voyez le mal qu’ils se donnent pour leur petits. Aussi, pour obtenir la garde des enfants ou simplement conserver quelque "droit" de visite, il va falloir démonter au juge que l’autre est un monstre. Les parents les plus malins savent que deux motifs sont aisément retenus, encore aujourd’hui, par les juges pour les dissuader de confier les enfants : l’appartenance à une secte et la pédophilie. Eh bien, j’ai constaté les deux. Oui, des parents, même très pieux au départ (parfois trop !) accusant leur conjoint d’être dans une secte (suivez mon regard) à laquelle ils donnaient eux-mêmes le meilleur ! D’autres s’accusant réciproquement de pédophilie (alors que je savais pertinemment que ni l’un ni l’autre n’en était capable) pour convaincre le juge de ne pas confier les chérubins à ce monstre mais bien plutôt à eux-mêmes. On rit de l’histoire des deux courtisanes de Salomon et de la perversité de celle qui préférait faire mourir l’enfant de l’autre plutôt que de le perdre elle-même ; mais les divorcés sont tout aussi pitoyables et prêts aux mêmes crimes. Quand on a mis le doigt dans l’engrenage de la haine, on devient très vite une bête féroce.

Je passe volontairement sur les conséquences périphériques au couple lui-même. Elles sont certes innombrables et désastreuses mais conséquences seulement. Quand le couple va, tout va. Quand le couple est malade, tout dégénère. Histoires sordides de fric, transitivité omnidirectionnelle de la haine (il faut convaincre toute la famille, les amis, les relations, même professionnelles (jusqu’au chômage organisé de l’ennemi, je l’ai vu aussi) que l’autre est seul coupable et vous innocent. Les enfants sont irréversiblement traumatisés, jusque dans leur rapport intime avec Dieu. Comment leur apprendre que Dieu est "Notre Père" quand l’exemple de père qu’ils ont sous le nez est celui d’un égoïste cynique ? Idem pour la mère et la miséricorde qu’elle est censée incarner. Les enfants de divorcés sont, hélas et sans aucune faute de leur part, repérables assez facilement. Leur fragilité est irréversible et ils n’atteindront jamais à cet équilibre naturel et surnaturel déjà si difficile chez les autres. Vous deviez "éduquer" vos enfants et vous n’avez plus aucune autorité pour le faire, comme votre vie est celle du contre-exemple permanent...Vos enfants seront vite persuadés que pour réussir leur vie ils devront faire tout le contraire de ce qu’ils ont vécu et n’en aurons jamais les moyens. Il y a de l’atavisme dans le divorce et une responsabilité terrible pour ceux qui l’inaugurent dans une filiation.

C’est que l’amour n’est pas un luxe du mariage ; c’est son moteur, son carburant, sa finalité même. "Maris, aimez vos femmes". Vous vous demandez pourquoi saint Paul n’a pas dit le contraire, qui eût été tout aussi juste : "femmes, aimez vos maris" ! C’est évidemment inutile et les gens qui s’aiment le savent d’expérience. Les maris qui aiment leur femmes savent que la réciproque est acquise, allons donc.

A cet égard la comparaison des deux fins du mariage ne doit égarer personne. Si la fin première (procréation et éducation) est dite telle, c’est uniquement parce qu’elle véhicule le bien commun le plus considérable de cette société, et comment ! Par le pouvoir étonnant qu’ont légitimement les époux de prolonger le bras de Dieu dans la création et de "produire" ce qu’ils sont eux-mêmes, rien ne saurait dépasser en valeur cette prérogative et ses conséquences connues. Le bien principal d’une société sont ses membres, évidemment. Il faut une dose de mauvaise foi sans borne pour ne pas le voir. Mais attention : réussir son mariage réside intégralement dans obtention de la fin dite, catastrophiquement, secondaire, parce qu’elle ne l’est pas du tout ! Surtout quand on se paye le luxe de la nommer "assistance ou secours mutuel ". Chez les vieux couples rhumatisants avec arthroses, le SAMU, tant qu’on y est, Service d’Aide Médicale Urgente ! Il devient en cas de divorce le SMUR : Service Mobile d’Urgence et de Réanimation. Le premier récit de la Genèse (Ch. 1, 26) mentionne en premier la fécondité. Mais le second (Ch. 2, 18) dit bien la raison immédiate et quotidienne de cette union : "il n’est pas bon que l’homme soit seul, faisons-lui une compagne qui lui soit semblable". C’est l’amour réciproque qui va changer la vie de ce tandem magique. C’est lui qui va permettre son existence d’abord, sa prospérité ensuite et finalement sa fécondité et la prospérité de cette fécondité tous azimuts. Et certainement pas l’inverse. Réussir son mariage, c’est évidemment réussir ce très mal nommé "secondaire" qui est en tout premier (chronologiquement, psychologiquement, existentiellement...). C’est aimer sa femme, c’est aimer son mari. Le reste suivra très bien et très facilement.

Aimer, ce n’est pas limiter la casse d’une co-existence pacifique plus ou moins sans trop d’histoire. Aimer c’est positif, entreprenant, créatif, surprenant. Tout sauf subir. C’est un travail, une œuvre, un art, de chaque jour, de chaque heure, de chaque instant. Exactement comme dans la vie spirituelle. Et c’est pour n’avoir pas fait cette tîche primordiale de votre obligation essentielle que l’indifférence puis la haine vont prendre le relais. Oui, la première obligation du mariage, ce n’est pas de s’occuper des gosses, c’est de s’aimer et pas par le dos de la cuillère, mais à fond, "comme le Christ a aimé l’Eglise"...Vos enfants s’en porteront très bien.

Je vois l’objection énorme. Mais que savez-vous du quotidien, de la longueur des journées, de la monotonie, de la routine, des défauts récurrents et incorrigibles, de l’ennui, des soucis, du passé qui pèse, de l’avenir incertain, des regrets, de la convoitise, de la jalousie, de la paresse, de égoïsme, de la saleté... et j’en passe et des meilleurs, qui vous rongent l’esprit et accable l’îme dans la vie de couple ? Réponse : ça fait bientôt quarante ans que je vis en communauté de curés et à part un certain renouvellement des cadres que vous ne pouvez vous permettre, j’ai du supporter tout ça et bien plus que vous, sans contredit. Un curé peut être sans aucun doute plus pénible qu’une femme ou un mari, réunis. J’en suis sorti presqu’indemne... Et je vais vous dire pourquoi et vous conseille d’en faire autant. Bon naturel et aussi un peu d’effort, je n’ai jamais fait la tête (la gueule comme on dit), ai gardé la bonne humeur (presque toujours), ai toujours essayé de semer la joie, l’entrain, le sourire et le rire. Un anachorète peut encore se payer le luxe de faire la tronche, de bouder, de se plaindre, de maugréer contre la Providence : il ne nuit qu’à lui et c’est bienfait. Mais un homme, une femme, mariés, pas plus qu’un curé qui vit en communauté, ne peuvent s’offrir ce luxe de gamins capricieux et insupportables. On récolte toujours ce qu’on sème, surtout dans le mariage. Semez selon l’esprit et vous récolterez la vie. Semez selon l’Esprit et elle sera éternelle.

Maintenant, si vous voulez divorcer, allez-y. Vous créez votre enfer sur terre, avec un pied dans l’éternité ? Je vous aurai prévenu.

Messages

  • Très bien, alors en tant que supérieur de l’IBP, ayez la gentillesse de le rappeler à certains de vos prêtres qui semblent vite prendre parti dans une séparation et se soucient peu de la place du père de famille qu’ils semblent très bien remplacer !!!!!

  • Excellent ! que dire de plus ? Avec plus de 30 ans de mariage (et en espérant 30 de plus), comment je pourrais ne pas constater que l’abbé a raison. Merci l’abbé pour cet écrit que je vais m’empresser de diffuser largement autour de moi.

  • Merci Monsieur l’Abbé pour se puissant et fort témoignage de vérité sur le couple, le mariage et les ravages du divorce et des familles éclatées.
    Sortant moi-même du famille défaite et non catholique, je trouve dans ce discour un réconfort et un élan pour aller de l’avant en faisant les choses correctement comme Dieu le veux.

  • Bonjour,

    Aux jeunes, je dis :

    "Croyez-en ma grande expérience...
    Les gens divorcent par égoïsme et par manque d’intelligence...
    Et si les parents connaissaient l’immensité de la douleur de leurs enfants,
    ils ne divorceraient jamais !"

    Raymond de Bayonne

  • Bravo l’Abbé c’est torché.

  • Tout à fait d’accord avec vous ! Le mariage est simplement mais essentiellement indissoluble ! A M D G I H S D O M .

  • Merci infiniment, mon Père, d’avoir parlé sans faiblesse du divorce et de ses tristes conséquences en un siècle où le divorce est devenu un droit et une banalité. Cette mise en garde est nécessaire, et j’en connais plus d’un qui, s’il avait lu votre blogue, aurait sauvé son couple.

  • Bonjour,

    Ce commentaire est merveilleux et devrait être lu et relu par chacun de nous avant de commettre l’irréparable. Le mariage religieux est un sacrement et non un contrat et un sacrement ne peut pas se casser. La plupart des divorcés mariés religieusement se croient libres de tout engagement car il sont divorcés civilement, et bien non ils ne le sont pas, pour l’église, ils sont toujours mariés, s’ils se remarient ils ne peuvent pas le faire à l’église et commettent l’adultère mais cela, personne s’en préoccupe car le sens de l’honneur n’existe plus. Je suis en accord avec la totalité de ce document et je l’approuve entièrement. Le mariage est de Dieu et le divorce du diable, c’est ce que prêchait le curé d’Ars, cet exemple de moralité, d’humilité et de dévouement. Personnellement, je considère le divorce tout azimut comme une grave maladie dont la pandémie gagne du terrain chaque année, cette maladie ronge l’humanité comme un véritable cancer moral, provoque la destruction, de la famille, la ruine de la santé et du fruit d’un labeur de souvent toute une vie, c’est vraiment diabolique, j’en sais quelque chose car j’en suis la victime sans avoir rien demandé et aprés avoir pardonné plusieurs fois.

    Jacques TURCHET

  • Que proposez-vous, Monsieur l’abbé, quelles paroles adressez-vous aux divorcés, aux égarés ?

    Votre sermon est bien jeté, mais au-delà ?

    La foi pour se préserver, seulement ?

    Frédéric

    • Bien cher Frédéric,
      je ne connais ni ne veux savoir votre situation.
      Je n’ai pas abandonné les divorcés. J’ai pris le problême en amont pour éviter le pire, non commis, et les dégats irréparables. Cet article s’adressait aux gens encore mariés et toujours ensemble.

      Je ne veux répondre ici, trop vite, à cette nouvelle question. Une chose est sûre : Dieu n’abandonne jamais personne, quelque bêtise qu’on ait faite.

      Nous en reparlerons plus tranquillement, un jour. Que Dieu vous bénisse.

  • Monsieur l’abbé,
    Je partage avec vous presque tout ce que vous avez écrit. Hormis l’amour instinctif que porteraient des parents à leurs enfants. Non, il n’y a pas d’instinct maternel ou paternel. L’Homme n’est pas un animal et il y a des mères et des pères qui éprouvent malheureusement rien envers leur progéniture. Et qui ne pensent même pas à agir pour le bien de leur enfant par devoir, encore moins que par amour.

    Une question provocante (parce que je sais que vous n’éluderez pas) : comment parler ainsi du divorce quand, en tant que prêtre, on a pris ses distances (pendant un temps) d’avec le Magistère de l’Eglise ? C’est un peu, comme si, un homme marié avait dit, je suis amoureux de la fiancée que j’avais, pas de la femme d’aujourd’hui, non ?

    • Cher Mathias, deux questions donc :

      1) Il y a bien un instinct maternel ; il est naturel et surpuissant. Mais parce que toute la partie animale, chez l’homme, doit être assumée par l’esprit, il peut se corrompre par la culture et le vice à un degré insoupçonnable (infiniment dit St Thomas), sans pour autant disparaître tout à fait. Ces monstres dont vous parlez existent bien, hélas. Une mère peut prostituer son enfant. La coruption humaine peut dépasser largement la sauvagerie des animaux. Ce n’est pas nier l’instinct qui nous est commun avec eux.

      2) Je n’ai jamais divorcer d’avec quiconque ! Vous le dites d’ailleurs : c’est ma fidélité au Magistère qui m’a fait prendre le maquis un temps. Depuis l’herméneutique de continuité, on peut rectifier les monstruosités entendues de 1970 à 2000 un peu partout. J’ai toujours été de la religion du Dieu qui se fait homme et jamais de celle de l’homme qui se fait dieu. Résistant quelque fois, collabo jamais !

  • bonjour
    j’essaie de comprendre ce que vouzs dites, mais j’avoue ne pas y arriver. je me suis mariée devant Dieu et croyait restée tout ma vie avec cet homme, pourtant comment rester avec un homme qui vous bat,, oui j’ai divorcé, mais n’avais je pas le droit d’essayer de refaire ma vie pour etre heureuse. j’avoue croire, malheureusemt, de moins en moins à Dieu, mais il y a tellement de morts injustes autour de moi, sans parler de ma petite personne qui suit bien malade depuis l’age de 17 ans, pourtant on dit que je ne me plaint jamais, mais sans parler de moi, toutes ces catastrophes avec tous ces gens qui meurent et surtout ces pauvres enfants innocents, alors si vous avez une explication à ma donner je vous en remercie. francinette

    • Chère Francinette,
      L’existence de Dieu, sa bonté, sa providence, son amour...n’ont rien à voir avec le comportement des hommes, rien. Au contraire. Ce n’est pas parce que les hommes sont mauvais, méchants et pervers que ça change Dieu. Il manquerait plus que cela ! Vous le comprennez très bien, d’ailleurs. Vous vous efforcez de rester bonne dans une série de difficultés et de malheurs. Cela prouve que vous êtes du côté de Dieu. je vous en supplie : ne doutez pas de son amour pour vous...Ce qui est toujours la meilleur preuve de son existence.

      "Dieu est toujours très proche de ceux qui souffrent dans leur coeur" dit l’Ecriture. Vous êtes très proche de Lui et vous ne le savez pas ! Je suis sûr que vous lui resterez fidèle, il y a tant de Foi dans vos propos. Priez-le un tout petit peu plus, voilà tout !

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